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Les ceintures de langue : bilan d’une 1ère année

Bonjour bonjour ! Ma quatrième année en tant que professeure de français s’est achevée il y a quelques semaines. Je commence à prendre mes marques et à m’affirmer dans mes choix pédagogiques. Un domaine cependant reste inconfortable et me demande chaque année une remise en question : l’étude de la langue.

Il y a plus d’un an, j’ai ainsi fait le choix de remodeler complètement ma progression et ma manière de travailler la langue. Mes objectifs étaient multiples : repenser mon organisation, me sentir plus à l’aise dans ma manière d’enseigner la langue, rendre les élèves plus acteurs et moins attentistes face aux notions de langue, proposer des cours efficaces et attrayants. C’est une collègue de mathématiques qui m’a parlé pour la première fois des ceintures de langue. Elle les utilise en calcul mental et m’a expliqué son fonctionnement qui m’a tout de suite plu. Cette organisation me semblait adaptable à une progression de langue, aussi je me suis lancée.

L’année dernière, et après quelques mois de préparation, j’ai ainsi expérimenté les ceintures de langue. N’ayant trouvé aucune ressource, j’ai tout construit moi-même. Cela m’a demandé du temps et de la réflexion. Ce que vous allez lire est donc le bilan de mon expérience personnelle. Il s’agit d’un projet individuel et non d’équipe. Pour l’année 2021/2022, une collègue se joint cependant à moi pour le niveau 3ème. Mon fonctionnement va donc évoluer !

Avertissement : Ce que je partage dans cet article est mon expérience personnelle. Cet article m’a été demandé car, en effet, on ne trouve que très peu d’informations sur les ceintures de langue au collège. Je ne suis pas une experte et je n’entends pas me placer comme un modèle dans ce domaine. Mon fonctionnement est encore perfectible et ne cesse d’évoluer. Il y aura d’ailleurs probablement une suite à cet article que je rédige avec des pincettes…

1. Qu’est-ce que le fonctionnement en ceintures ?

Au risque de vous décevoir, il n’y a pas de réelle définition du fonctionnement en ceintures. Ce n’est pas un modèle tout fait que vous pouvez dupliquer et appliquer. Le fonctionnement en ceintures est le résultat d’une réflexion sur sa pratique personnelle et sur les besoins de ses élèves. Chacun est donc libre de s’approprier cette pédagogie et de l’adapter à ses attentes et besoins. Je vous parlais plus haut de ma collègue de mathématiques : ses ceintures ne sont pas les miennes. Je n’ai pas pu reprendre exactement son fonctionnement qui ne me correspondait pas.

De mon point de vue, je pense tout de même que l’on peut expliquer les ceintures via trois points qui me semblent être des « piliers ». Des piliers qui seraient communs à chaque matière, à chaque utilisation… et sur lesquels vous pouvez vous baser si vous souhaitez mettre en place les ceintures dans votre pratique. Ces piliers sont les suivants…

Une organisation par notions ou par niveaux

Le fonctionnement par ceintures suppose une segmentation du programme afin de le proposer en étapes claires et distinctes. Cette segmentation peut se faire par notions. Par exemple, en français, j’ai divisé le programme de langue en sept thématiques, chacune correspondant à une ceinture. Mais elle peut également se faire par niveaux de difficulté. En mathématiques, ma collègue fonctionne autour d’une seule et même notion : le calcul mental, et chacune de ses ceintures correspond à un niveau de difficulté.

Une évolution sur
l’année

Le principe des ceintures est d’évoluer. Ce n’est pas un fonctionnement ponctuel, c’est une pédagogie qui s’étend à l’année. L’intérêt pour les élèves est de voir qu’ils progressent et qu’ils évoluent dans leurs apprentissages à leur rythme. Je vous en reparlerai ensuite mais j’ai choisi d’associer mes ceintures aux couleurs des ceintures de judo. Un tableau représente les différentes ceintures à franchir et à chaque évaluation, ils peuvent avancer sur celui-ci. Les ceintures reposent sur un système de « validation » ou en tout cas d’étapes.

Un rythme à
maintenir

Il me semble que, pour être efficaces, les ceintures doivent être travaillées avec un certain rythme. Cela permet d’organiser une progression et de ritualiser ce fonctionnement auprès des élèves. De mon côté, les ceintures sont uniquement utilisées en langue. Même si nous les utilisons souvent (dans une analyse de texte par exemple), une session « ceintures » est programmée par séquence. En mathématiques, ma collègue a choisi de ritualiser ses ceintures à la semaine. Chaque lundi, elle les utilise lors d’un rituel.

Les ceintures peuvent être utilisées dans n’importe quelle matière et autour de n’importe quelle notion. En français, j’ai choisi de les utiliser en langue mais je pense que ce système peut être appliqué à l’écrit d’argumentation, à la pratique de l’oral… D’ailleurs, si vous enseignez une autre matière et/ou que vous utilisez les ceintures de langue, n’hésitez pas à faire part de votre expérience dans les commentaires. Je pense que vos retours pourront être utiles !

2. Ma progression de langue

Avant de se lancer dans les ceintures, la première étape me semble être la création d’une progression. Cette progression permet de structurer l’année en différentes étapes, en différents stades par lesquels doivent passer les élèves. Cette progression peut se construire autour de plusieurs notions ou en fonction de niveaux de difficultés.

Dans le cas de la langue, il est assez simple de segmenter le programme de grammaire en ceintures. Ci-dessous, vous pouvez trouver la progression que je suis et que je propose aux élèves. Elle me permet d’aborder une ceinture par séquence (+ une ceinture « bilan » en fin d’année). J’utilise cette progression en 4ème et en 3ème. C’est une progression circulaire qui évolue tout de même entre ces deux années. J’y ajoute des éléments plus complexes en 3ème ainsi que la dimension stylistique que je n’aborde que très peu en 4ème. Par exemple, les 4èmes abordent trois subordonnées alors que les 3èmes en abordent deux de plus.

Ceinture blanche : le mot.
Les classes grammaticales et les fonctions.

Ceinture jaune : la phrase.
Les types et les formes de phrases ; phrase simple et phrase complexe ; la coordination et la juxtaposition ; la subordination.

Ceinture orange : le présent.
Les conjugaisons des quatre modes du présent (indicatif, conditionnel, impératif et subjonctif) ; les emplois du présent de l’indicatif et, de manière moins détaillée, ceux des autres modes.

Ceinture verte : les temps du passé.
Les conjugaisons des deux temps simples (imparfait et passé simple) ; les conjugaisons des quatre temps composés (passé composé, plus-que-parfait, passé antérieur et futur antérieur) ; les emplois des temps du passé.

Ceinture bleue : le futur.
La conjugaison du futur simple ; les emplois du futur simple.

Ceinture marron : les accords.
Les accords dans le GN : le nom, les adjectifs qualificatifs et les déterminants ; les accords dans le GV : le sujet, le participe passé.

Ceinture noire : le sens et la formation des mots.
Synonyme, antonyme, paronyme et homonyme ; la composition, la dérivation et les néologismes ; sens propre / sens figuré ; connotation / dénotation ; générique / spécifique ; la polysémie ; l’origine des mots.

À noter qu’il s’agit là de ma progression de langue « idéale ». Le principe des ceintures reposent sur le respect du rythme des élèves. Idéalement, un élève parvient à acquérir les notions liées à une ceinture et ainsi à la valider en une fois… Mais ce n’est pas le cas de tout le monde. Certains élèves ont besoin de deux ou trois sessions avant de parvenir à valider une ceinture. Ce n’est pas grave. Il faut seulement faire le deuil d’une progression identique à tous les élèves. En début d’année, lors de la première session, tous les élèves travaillent sur la même ceinture (la blanche) mais dès que nous arrivons en décembre, les classes sont divisées en trois ou quatre ceintures.

3. Le déroulement d’une ceinture

L’utilisation des ceintures est propre à chacun. Il est possible de les intégrer à votre progression et à votre fonctionnement de multiples façons. Tout dépendra de vos objectifs et de la place que vous voulez leur donner. C’est une réflexion personnelle qu’il faut prendre le temps de mener.

En classe, je travaille les ceintures en fin de séquence. Toutes mes séances de langue sont regroupées sur une semaine et l’on fonctionne en plan de travail. J’ai élaboré un plan de travail par ceintures. Avec les élèves nous parlons de « session ceintures ». Ils savent que sur cette semaine donnée nous allons travailler la langue. L’acquisition et la validation d’une ceinture s’étend ainsi sur trois ou quatre heures. Les élèves travaillent systématiquement en petits groupes même s’il leur arrive de s’isoler pour telle ou telle tâche.

Les plans de travail sont toujours organisés de la même manière. Ainsi les élèves savent exactement ce qu’ils doivent faire et comment ils peuvent s’organiser.

Étape n°1 : évaluation diagnostique

Cette évaluation diagnostique prend la forme d’un QCM. J’y place des notions de l’année passée et des notions qui vont être à aborder cette année. Les élèves y travaillent seuls, puis en discutent au sein de leur groupe. Je passe ensuite pour mettre en commun avec un groupe, en expliquant quelques petites choses. Les élèves de ce groupe vont ensuite expliquer aux autres… Cela m’évite de répéter la mise en commun de nombreuses fois.

Étape n°2 : analyse de texte

Je leur propose un texte que je rédige moi-même afin qu’il comporte toutes les notions qui vont être abordées. L’analyse de texte est plus ou moins guidée : parfois ce sont des questions ou des consignes précises, parfois des pistes d’observation, parfois de l’analyse de phrases, parfois du repérage ou du relevé. L’analyse porte toujours sur la ceinture en cours mais on y retrouve également des points concernant les ceintures précédentes. En 3ème j’y ajoute également de la stylistique (par exemple, l’effet produit par une suite de phrases simples ou la temporalité). Les élèves travaillent en autonomie et en groupe sur ce texte. Il leur permet d’observer tous les points de langue qui vont devoir être maîtrisés ainsi que d’en comprendre un bon nombre. Pour les points non compris, ils peuvent me demander ou questionner un autre groupe ou attendre la leçon, c’est au choix, selon leur envie et le rythme qu’ils veulent suivre. En parallèle, je leur demande de prendre quelques notes en vue de la mise en commun de la notion. Ils notent ce qu’ils comprennent ainsi que des exemples.

Cette étape nécessite de s’adapter. Il faut pouvoir gérer plusieurs activités différentes en même temps, passer d’une ceinture à une autre en un rien de temps… C’est assez sportif mais faisable ! Trouver son rythme est important et peut prendre quelque temps. J’ai souvent utilisé plusieurs salles libres afin que les élèves puissent avoir de l’espace et utiliser les tableaux. Avec la classe flexible que nous aurons à la rentrée, ce sera probablement plus facile.

Étape n°3 : la leçon

La leçon se passe toujours en groupe restreint étant donné qu’ils ne travaillent pas tous la même ceinture en même temps. En début d’année, j’avais pour objectif de leur faire concevoir les leçons de A à Z. J’ai cependant vite abandonné face à la charge que cela représentait et le temps que cela prenait. De plus, les 3ème n’étaient pas satisfaits et préféraient des feuilles plus claires en vue du DNB. J’ai donc fait le choix de créer des cartes mentales vierges. Ils les complètent au crayon à papier lors de l’analyse de texte et nous la mettons ensuite en commun. Ce sont souvent eux qui mènent ces mises en commun étant donné qu’ils comprennent beaucoup de choses via l’analyse de texte. J’interviens de temps à autre pour rectifier ou développer. Ce qui me laisse le temps, en parallèle d’accompagner ceux qui sont sur d’autres tâches.

Cette année, j’ai essayé de différencier le contenu des leçons. Certains élèves avaient plus de détails sur leur carte mentale, d’autres avaient des points en moins… C’est cependant un point d’amélioration que je souhaite travailler pour l’année à venir.

Étape n°4 : l’entraînement

Une fois la leçon expliquée, les élèves peuvent l’appliquer. Plusieurs options s’offrent à eux :
– Prendre un texte au hasard et l’analyser avec les notions fraichement acquises : méthodologie et légende au choix.
– Faire des exercices. Je ne suis pas fan mais les exercices rassurent certains élèves. J’ai donc composé des livrets d’activités. Ils le prennent si ils le souhaitent, font les exercices qu’ils veulent, me le soumettent en correction si besoin. À noter que ces livrets ne comportent pas uniquement des exercices… Il y a de petites analyses, des réécritures, des sujets d’écriture…
– Utiliser les jeux de manipulation. Je mets à leur disposition des ateliers de manipulation. D’ailleurs j’en propose un bon nombre par ici, que vous pouvez retrouver en téléchargement libre. Certains ne les utilisent jamais, d’autres à chaque fois, certains occasionnellement… Cela dépend de leur avancée dans la ceinture, de leur méthode de travail et également de l’énergie qu’ils ont à donner.

Étape n°5 : l’évaluation formative

En début d’année, cette évaluation formative faisait partie intégrante de l’étape n°4. Je la proposais sur table, lors d’une heure de cours. D’ailleurs, les étapes 4 et 5 sont liées et peuvent être suivies en même temps. J’ai cependant remarqué que les élèves préféraient la faire chez eux, au calme et en ayant pris du recul. Je leur fais confiance. Ils savent que cette évaluation n’a aucune valeur (d’ailleurs elle ne comporte pas d’échelle descriptive) si ce n’est l’entraînement. Certains la font et la gardent pour eux, d’autres me la rendent pour une correction. Dans ce dernier cas, je prends le temps d’y ajouter des notes et des conseils pour leur permettre de progresser.

Étape n°6 : l’évaluation sommative

L’évaluation sommative permet de valider ou non la ceinture. Il s’agit d’une analyse de texte sous forme de questions. Huit questions sont au total proposées : quatre pour les précédentes ceintures et quatre pour la nouvelle. J’y ajoute de l’interprétation et de la stylistique. Idéalement, tous les élèves peuvent passer cette évaluation quand ils le souhaitent. Dans les faits, c’est plus difficile… Nous nous sommes donc mis d’accord pour un compromis : ils choisissent la date de l’évaluation en classe entière et la passent tous en même temps.

4. L’évaluation et la validation

La validation d’une ceinture passe donc par une évaluation écrite. Pour ma part, les critères de validation sont multiples et reposent sur le profil de chaque élève. Pour la grande majorité, la validation passe par la maîtrise quasi totale de toutes les notions abordées avec une échelle descriptive classique. Pour d’autres, qui sont plus en difficultés ou qui ont un profil dys, il faut adapter. Ainsi, un élève peut valider une ceinture si je sais qu’il ne pourra pas aller plus loin dans sa maîtrise de la notion.

Lors de la remise des copies, je projette un tableau de ceintures qui leur annonce s’ils ont validé la ceinture ou non. Cela reste un mystère pour moi, mais les élèves font preuve d’un grand engouement pour ce tableau. Ils y accordent beaucoup d’importance.

Suivant s’ils ont validé la ceinture ou non, plusieurs options s’offrent à eux :
– Si ils valident la ceinture, ils sont tranquilles jusqu’à la prochaine session langue. Ils vont réutiliser leurs connaissances et compétences pendant les séances d’écriture et de lecture mais ils ne seront pas sollicités pour les ceintures.
– Si ils ne valident pas la ceinture… Soit ils choisissent de retravailler la notion en autonomie chez eux et de passer une évaluation de rattrapage sur une heure d’étude. Soit ils n’ont pas envie et préfèrent attendre la prochaine session langue pour retravailler la notion et tenter à nouveau l’évaluation.

Ce système d’évaluation est perfectible mais il a quelques avantages. Les élèves deviennent vraiment autonomes et acteurs de leur progression. En début d’année, rares sont ceux qui veulent passer les évaluations de rattrapage. Ils comprennent cependant l’intérêt de maîtriser la langue au fur et à mesure de l’année (pour analyser un texte, pour réussir une dictée…) et s’y mettent finalement. Ce système respecte également leur rythme. Si ils ne sont pas à l’aise sur la première évaluation, pour telle ou telle raison, ils ont toujours la possibilité de passer l’évaluation de rattrapage. De même, si ils ne valident pas une ceinture, rien ne les oblige à s’y remettre de suite.

5. Points d’appui et pistes d’amélioration

Points d’appui
  • La clarté des notions. D’après le retour des élèves, ils ont aimé la clarté des leçons et du programme. Les ceintures sont encadrées et structurées. Ils savent ce qu’ils doivent apprendre et maîtriser, notamment pour le brevet. Les cartes mentales leur plaisent également.
  • La prise d’autonomie. Au fur et à mesure de l’année, les élèves prennent de l’autonomie dans leurs apprentissages. Ils comprennent que si ils veulent avancer dans les ceintures, ils doivent travailler et se gérer.
  • L’efficacité. J’ai vraiment vu la différence entre cette année et les précédentes du point de vue de la maîtrise des notions. Les notions abordées dans les ceintures sont davantage utilisées, dans les autres ceintures et dans le reste du programme, et ainsi les élèves s’en souviennent.
  • L’attrait. Les ceintures de langue apportent un esprit de compétition. Les élèves ont, pour la plupart, envie de se surpasser et de réussir à atteindre la « colonne rouge » du tableau. Ils ont majoritairement apprécié les ceintures, l’autonomie qu’elles laissent (lors du plan de travail et dans la gestion de leur évolution), la réelle perception d’une progression (qu’ils n’avaient pas avec un système classique)…
  • La solidarité. Un avantage que je n’avais pas prévu mais qui est unanime. Les élèves ont appris à s’entraider et se soutenaient dans l’acquisition et la validation des ceintures. Certains ont formé de réels groupes de travail qui ont tenu sur l’année, ils se sont aidés en dehors des heures de classe et c’était pour eux un objectif que de terminer ces ceintures tous ensemble.
Pistes d’amélioration
  • La remédiation. Je ne suis pas satisfaite de la gestion des élèves qui ne valident pas leur ceinture. Pour certains, cela se passe très bien. Ils passent l’évaluation de rattrapage et la valident. Mais certains restent bloqués sur une ceinture.
  • Les formes de l’évaluation. Une évaluation unique est proposée. Elle est facile à corriger. Pour certains dys, je propose de la transposer à l’oral. Ils m’expliquent leur démarche. Cela leur permet de se rendre compte d’une mauvaise lecture de consigne, un oubli de consigne ou d’une erreur. J’aimerais cependant proposer plusieurs formes d’évaluation afin de vraiment m’adapter à tous les profils.
  • Les élèves dys. Cette année, je n’avais pas de réelle progression spécifique aux élèves dys. Certains ont parfaitement tenu la cadence mais pour d’autres c’était plus difficile. Je pense donc créer une progressions spécialement pour eux, avec des objectifs réduits.

Comme je le disais, ce fonctionnement est perfectible et je serais ravie d’échanger avec vous sur le sujet ! N’hésitez pas à réagir à cet article en commentaire ou via les réseaux sociaux. Vous pouvez également m’envoyer un mail.
D’autres articles arriveront sur le sujet au cours de cette année scolaire puisque mon fonctionnement a déjà changé en prévision de la rentrée !

Pour plus d’idées, d’outils, de lectures… vous pouvez me retrouver sur Instagram !
@flaubertandco

2 commentaires

  1. Jennifer a dit :

    Merci pour ce partage ! De bonnes idées à méditer. Je saute le pas cette année des ceintures, mais j’ai limité à l’apprentissage de la conjugaison. Le fonctionnement est très différent de ce que tu proposes mais cela me donne des idées pour élargir à la grammaire entière ! Je trouve quand même que c’est hyper chronophage (en préparation en amont) alors j’espère que cela une vraie plus value pour les élèves !

    1. Flaubert and Co. a dit :

      Il n’y a pas qu’un fonctionnement pour les ceintures ! Je serai curieuse de voir comment tu t’organises !
      Oui forcément un peu… Mais quelle liberté quand tu es en classe

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